En perdition

Auteur : Astrid Bovouar
Date de publication : 04/08/2018
ISBN : 978-2-9534938

Astrid Bovouar nous entraîne dans le bocage normand à la chasse à la bécasse.
Mais quand on se retrouve seule, en terre inconnue, par mauvais temps, comment retrouver son chemin ?

Remarque : Conte du vieux pays

 

Edité et distribué par Plume Service
8 rue du Général Despeaux – Malassise
60 390 La Neuville Garnier
et sur :
www.plume-direct.fr

 

Astrid Bovouar est un petit rat de bibliothèque, toujours à l’affût de légendes, mystères et autres singularités de notre monde depuis l’antiquité. Elle est friande de superstitions locales, connaît plein d’anecdotes sur les sorciers, fées et autres créatures côtoyant notre univers. Elle en parle avec beaucoup de respect et une certaine impertinence, son humour allant même jusqu’à se moquer de nos propres approches du problème paranormal.
Croit-elle réellement à l’existence de ces créatures mystérieuses, de ces remèdes farfelus autant qu’effrayants ? Peut-être bien après tout… En tout cas, ses articles ont une saveur bien particulière.
Quelles que soient les capacités des uns ou des autres à savoir s’orienter ou pas, il peut arriver qu’on se retrouve en pleine perdition dans des conditions inhabituelles : lieu mal connu, brouillard, tombée de la nuit, etc. Qu’on en juge plutôt.

Nous étions à la fin de décembre. En cette période de l’année, les jours sont beaucoup plus courts, le froid plus intense. Une légère brume s’élevait dans l’air. J’étais venu avec ma compagne pour chasser la bécasse près de Falaise. L’endroit était isolé, une vieille ferme normande, proche de la forêt de Saint-André. Autant dire que ma compagne s’intéressait plus au paysage qu’aux quelques oiseaux que j’avais levés et qui, en dépit du soutien de ma chienne, se trouvaient malheureusement perdus dans les joncs et les feuilles mortes amoncelées de cette zone humide entourée de boqueteaux.

Le jour déclinait, le vent se levant, je décidai de rebrousser chemin. Nous progressions tranquillement lorsque ma chienne, un retriever couleur sable, rompue à l’exercice de la chasse, partit dans le sens opposé à la poursuite d’une bécasse qui piétait un peu plus loin. Connaissant ma chienne, j’indiquai à ma compagne la route à suivre tandis que j’emboîtai le pas à mon animal. Un quart d’heure plus tard, j’arrivai au véhicule pour constater qu’il était vide. De ma compagne, aucune trace.

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Lettres à Maria Pacôme et autres artistes

Prix: 1,00€

Hasard, coïncidence, prémonition ? C’est la semaine précédant la mort de Maria Pacôme que Laurent Gérard me soumit cette lettre qu’il lui avait envoyé. Fait rarissime chez l’actrice, elle qui ne répondait jamais à ses admirateurs, lui téléphona, impressionnée par cette missive….

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