L’après

L'après

Auteur : Laetitia Gand
Date : 09/06/2018
ISBN : 978-2-9534938-N-2.110

Sur un thème qui ressemble à la renaissance du phénix, Laetitia Gand nous entraine dans les remous d’une plongée vertigineuse avant de revenir à l’état de conscience.

Une nouvelle de 4 pages qui vous séduira par son style enlevé.

Fiction – 4 pages - 1 euro

 

Edité et distribué par Plume Service
8 rue du Général Despeaux – Malassise
60 390 La Neuville Garnier
et sur :
www.plume-direct.fr

 

Mère au foyer, née le 9 mai 1979 à Neufchâteau dans les Vosges dans la région de Lorraine, je rêve de faire le métier d'écrivain. Dès 2010, j'ai eu la chance d'être publiée dans des recueils de poésie aux éditions Lulu, mais cela m'a davantage déterminée à faire cavalier seule dans le domaine de l'écriture. Par hasard, j'ai été repérée par un éditeur de Montreuil, Joseph Ouaknine et c'est ainsi qu'est né mon premier recueil en solo, "Le roman du temps qui passe" en janvier 2011. Beau tremplin ! Je souhaite montrer que mon talent ne s'arrête pas là. Il est difficile de percer dans ce métier, mais je suis tenace. J'écris depuis mon adolescence et pour moi c'est bien plus qu'une passion, c'est une vie qui se construit.

Je me rappelle m'être enfoncée dans la souffrance comme on s'enfonce dans les abîmes d'un océan. J'ai vu une dernière fois le ciel, son azur profond puis ce nuage est arrivé pour me narguer et d'autres sont venus, moutons tout d'abord à le suivre bêtement en bêlant à gorge déployée puis, loups carnassiers, gris, noirs, menaçants et c'est à ce moment-là que tout a basculé.
Ta voix, je ne l'entendais plus pour me protéger. Sa douceur de printemps et d'amour, la jeunesse de nos débuts enfantins retrouvés, à son timbre tremblant. Elle n'était plus là pour me consoler de mes peines, pour me conseiller, me faire remonter la pente. Je me suis sentie soudain trop petite face à ce monde grouillant, trop seule. La solitude s'est refermée sur moi comme des bras d'acier qui vous broient sans ménagement.
Et alors, les eaux ont commencé à m'engloutir...
L'azur a disparu. Les loups hurlaient à la mort. Je frissonnais de peur mais je me sentais comme paralysée. Mon corps a coulé peu à peu, laissant glisser sur lui les eaux froides. Je ne cherchais même pas à me sauver ni à me débattre. J'étais devenue le pantin de cette vie qui m'achevait. Mes yeux étaient ouverts à ces eaux, ma bouche liquidait ses bulles d'oxygène et je les regardais, fascinée. C'était beau ce spectacle de bulles. Il me rappelait la fête foraine et nos joies d'enfants. On soufflait fort avec le jeu de bulles.
Les bulles étaient moins belles dans les eaux de l'océan. Elles étaient moins claires, n'avaient plus les jolies couleurs de l'arc-en-ciel. Je les ai regardées tout de même... jusqu'à ce qu'elles

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Lettres à Maria Pacôme et autres artistes

Prix: 1,00€

Hasard, coïncidence, prémonition ? C’est la semaine précédant la mort de Maria Pacôme que Laurent Gérard me soumit cette lettre qu’il lui avait envoyé. Fait rarissime chez l’actrice, elle qui ne répondait jamais à ses admirateurs, lui téléphona, impressionnée par cette missive….

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