Tel est pris…

Tel est pris…

Auteur : Plume Service
Date de publication : 17/02/2012
ISBN : 978-2-9534938-Je-6.012

Ce conte date du douzième siècle. Lors d’un pèlerinage, deux bourgeois et un paysan se retrouvent sur la route et décident de voyager ensemble. Mais la nourriture venant à manquer, les bourgeois firent corps commun contre le paysan. A votre avis, qui s’en tira le mieux et de quelle manière ?

Remarque : Conte ancien remanié.



Edité et distribué par Plume Service
8 rue du Général Despeaux – Malassise
60 390 La Neuville Garnier
et sur :
www.plume-direct.fr


Plume Service est la société d'écrivain public créée par Xavier Boissaye. Reprise, au décès de ce dernier, par son épouse Catherine, elle a pour filiale le site Plume Direct, site d'édition numérique ouvert aux auteurs francophones contemporains.

Sous cette signature, vous retrouverez des textes sur la langue française, les expressions, des articles tirés d'ouvrages de notre collection privée, assez riche.

Deux bourgeois étaient partis en pèlerinage. En chemin, ils rencontrèrent un paysan qui se rendait au même endroit. Ils décidèrent donc de faire route ensemble pour se garder ainsi des mauvaises rencontres que l’on pouvait faire à l’époque lorsque l’on s’en allait par les chemins plus ou moins bien famés.

Comme cela se faisait alors, il fut convenu de mettre en commun les provisions de route. Or, il advint qu’à la veille de leur arrivée dans la ville du saint, il ne restait plus qu’un peu de farine, de quoi fabriquer juste un petit pain. Une telle ration ne pouvait contenter qu’un seul pèlerin et la discussion prit un tour conflictuel.

Les deux bourgeois, de fort mauvaise foi, entreprirent de comploter pour spolier le pauvre paysan, s’appuyant sur le fait qu’il avait montré une certaine balourdise durant tout le voyage. Ils pensaient que son esprit obtus se laisserait facilement duper et qu’ils parviendraient aisément à berner un être aussi rustre.

L’un des bourgeois fit alors la proposition suivante :
- Il nous reste juste de quoi rassasier une personne. Afin que personne ne se trouve lésé, voici ce que nous allons faire. Nous allons tous trois dormir et faire un rêve. Au réveil, nous nous raconterons nos rêveries et celui qui saura nous narrer le plus beau aura droit au repas.
Les deux autres applaudirent à cette idée, le paysan montrant même un grand enthousiasme à une telle règle.

On fit le pain, on le mit à cuire sous la cendre et chacun se coucha.

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Lettres à Maria Pacôme et autres artistes

Prix: 1,00€

Hasard, coïncidence, prémonition ? C’est la semaine précédant la mort de Maria Pacôme que Laurent Gérard me soumit cette lettre qu’il lui avait envoyé. Fait rarissime chez l’actrice, elle qui ne répondait jamais à ses admirateurs, lui téléphona, impressionnée par cette missive….

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